Presse

21 février 2012
Skier dans le Queyras
Située à proximité de le ville de Briançon dans le département des Hautes-Alpes, la région du Queyras est connue avant tout pour son parc naturel régional, un vaste territoire rural développé et géré selon les préceptes du développement durable fondés avant tout sur la valorisation du patrimoine culturel et humain et le respect de l’environnement.
Saint-Véran pour la famille
En plus de son immense espace naturel, la région du Queyras vous propose de nombreux domaines skiables à travers 7 stations villages au caractère singulier parmi lesquels figure Saint-Véran. Considéré comme le plus haut village d’Europe (2900 m d’altitude), cette commune propose un cadre de qualité pour pratiquer le ski en famille. Cette petite station est un must pour ceux qui recherchent la tranquillité, le calme et un vrai dépaysement. Elle se situe également dans un environnement vaste adapté pour le ski de fond et la randonnée, le tout à des tarifs vraiment abordables.
Molines-en-Queyras
Point incontournable de la région, le village de Molines-en-Queyras, avec ses 7 hameaux situés à 1750 mètres d’altitude, vous réserve également un domaine skiable étendu sur 36 kilomètres, soit l’un des plus vaste de la région avec en prime un dénivelé de plus de 1000 mètres grâce auquel les skieurs de tous niveaux pourront s’exprimer pleinement sur les pistes enneigées.
Randonnées, escalades et chiens de traîneaux
Outre la pratique du ski, le Queyras propose également des spots intéressants qui raviront les amateurs de parapente ou d’escalade. Le parc naturel régional du Queyras avec ses larges vallées est également adaptée à la pratique de la randonnée pédestre à l’image du GR58, le fameux tour du Queyras, qui vous permettra de découvrir des paysages magnifiques. Les petits seront ravis de se lancer sur les nombreuses patinoires disséminées dans la région ou de partir à la conquête des territoires immenses en chiens de traîneau.
Culture et artisanat
Le Queyras regorge en outre de nombreux monuments et de musée qui vous permettront de découvrir l’immense patrimoine culturel de la région. N’hésitez pas par exemple à faire un tour vers Chateau-ville-vieille où vous pourrez visiter le Fort Queyras situé sur son piton rocheux ou encore découvrir les produits locaux de la région avec au programme,des meubles sculptés, des productions régionales, des fromages etc… le tout présenté et commercialisé à la Maison de l’artisanat, une coopérative regroupant artisans et agriculteurs de la région.
Comment y aller ?
Vous pouvez accéder à la région du Queyras par le train en prenant une liaison ferroviaire en TGV et en TER depuis Paris qui vous emmènera jusqu’à la gare de Montdauphin. Une fois sur place vous devrez emprunter un service de navettes assurant la liaison avec les différents villages du Queyras. Vous pourrez également rejoindre le Queyras par la route. Vous devrez vous affranchir des 720 kilomètres séparant la station de la capitale en suivant l’autoroute A6 jusqu’à Lyon et l’autoroute A43 jusqu’à Grenoble. Vous devrez ensuite emprunter la direction de Briançon en passant par Guillestre avant d’atteindre le village de St Veran. Les marseillais devront quant à eux prendre l’autoroute A51 jusqu’à GAP/Tallard puis emprunter la direction Embrun Guillestre avant d’arriver à destination.

Samedi 11 février
VOYAGES
01 février.2012
Queyras, jardin secret des alpes du sud

Molines-Saint-Véran: 4,5 M € investis à Saint-Véran pour le télésiège des Cassettes
Publié le vendredi 03 février 2012 à 10H05
Le village le plus haut d'Europe (2040 m), où "les coqs picorent les étoiles", est désormais doté d'un télésiège, le premier de son existence. Inauguré le 1er février, il est considéré comme la base d'un nouvel élan pour le développement économique local.
L'implantation du nouvel appareil 4 places a été prévue afin que les skieurs venant de Molines puissent l'emprunter pour se rendre au sommet du domaine commun aux deux stations.
Danièle Guignard, maire de Saint-Véran, a rappelé que le premier téléski de la commune fut installé en 1936, "il était la toute première amorce de développement possible. Aujourd'hui, cette activité touristique est essentielle pour notre économie et pour le maintien de la population."
À son tour, Jean-Louis Poncet, conseiller général et président du syndicat mixte des remontées mécaniques, a insisté sur "la nécessaire politique d'aménagement du territoire", rappelant que "27 M € ont été investis depuis 2003 par le syndicat mixte."
Jean-Yves Dusserre, président du Conseil général, a salué "le dynamisme de la commune" tout en rendant un hommage discret mais bien réel à Alain Bayrou, initiateur de l'aide aux petites et moyennes stations. Une aide apportée également par la Région et soulignée par Joël Giraud, vice-président du Conseil régional, d'autant plus que "notre région est la dernière en France à intervenir financièrement sur les remontées mécaniques." Rémi Alberti, représentant le sous-préfet de Briançon, a évoqué in fine les projets locaux de diversification dont l'observatoire d'astronomie et les anciennes mines de cuivre seront les supports majeurs.
Maurice FORTOUL
Deux articles presse belge :
Le queyras, la montagne préservée
11 octobre 2011
Dix stations pour skier authentique
7 novembre 2011

16 janvier 2012
Le Figaro Magazine
Montagne préservée, villages authentiques. En toute quiétude.
Saint-Véran, le goût du vrai
La route grimpe entre les mélèzes, les pins cembro, les prairies de fauche et les pelouses alpines enneigées. Soudain, l'église apparaît, altière. A quelques mètres, la mairie. Toutes deux élevées à la même altitude - 2 040 mètres - font de Saint-Véran la plus haute commune d'Europe, au coeur du Parc naturel régional du Queyras, dans les Hautes-Alpes. L'un des plus beaux villages de France où, selon le dicton, les coqs picorent les étoiles. Non pas les coqs de basse-cour mais ceux posés au sommet des croix de mission décorées des symboles de la Passion. Chaque fois qu'un missionnaire venait évangéliser les lieux, les ouailles en érigeaient une.Autres reflets du village: les maisons fustes et les cadrans solaires anciens, récents, restaurés. Les hommes, les vaches, les moutons et les mulets vécurent dans ces maisons de pierres et de troncs superposés (la fuste) aux toits en bardeaux de mélèze, au moins jusqu'en 1939, année où fut construit le premier hôtel et installé le premier téléski, où les touristes incitèrent les habitants à louer, en conséquence à aménager leur chez-soi. Les bâtisses gardent l'aspect d'autrefois. Le Soum - une maison du parc régional, la plus vieille de Saint-Véran (1641) - conserve de précieux meubles et objets sculptés. Alimentés par de petites sources, les fontaines rondes et rectangulaires, abreuvoirs et lavoirs résistent au temps comme l'église XVIIe, le temple XIXe et les fours banaux utilisés lors des fournées des trois saisons (printemps/été/automne). Les Saint-Véranais les rallument pour la Fête des traditions (fin août).Le village ne compte plus que trois éleveurs, rejoints l'été par des bergers transhumants et 3 000 bêtes. Samuel Brunet, ébéniste-sculpteur, Sylvain Brunet, coutelier-forgeron et d'autres reprennent le flambeau des artisans du bois. Rémi Potey se révèle le digne héritier de Giovanni Francesco Zarbula, l'Italien qui, le premier, en 1840, peignit a fresco quatre cadrans solaires. Les deux artistes illuminent les façades de leur talent trempé dans des pigments naturels et peint sur des enduits de chaux encore frais. Ils écrivent au vu et au su de tous les devises des commanditaires: «Sans le soleil, je ne suis rien, et toi sans Dieu tu ne peut (sic) rien», «Le soleil se lève pour tous», «Unis par le coeur et par l'esprit». Ils donnent ainsi au village perché une image d'authenticité renforcée par une faune et une flore exceptionnelles. L'hiver, les hermines, les chamois, les bouquetins, les tétras-lyres et les aigles royaux sillonnent le paysage. Au printemps, les crocus, gentianes, myosotis, anémones ondulent sous le vent. A l'automne, les mélèzes enflamment les montagnes.Ce village dressé plein sud «en travers» de la montagne de Beauregard ne connaît plus «sept mois d'hiver et cinq mois d'enfer» mais il se mérite. Ni les 275 habitants permanents ni les vacanciers ne le démentiront. Les premiers dépendent à 100 % ou presque de la manne touristique. Les seconds, adeptes du ski alpin, du ski de randonnée, du ski de fond, des raquettes ou de courses en moyenne et haute montagne recherchent calme et nature. Vous vivez ou venez à Saint-Véran par choix: espace, ambiance familiale, identité et absence de folklore d'un pays, saveurs locales, jours et nuits loin de tout, climat rude... mais ensoleillement 300 jours par an! Dans cet esprit, Rémi Potey imagine ses cadrans solaires avec l'ombre portée pour seul repère. «Ne plus être esclave de l'heure, se laisser guider par la course du soleil dans le ciel.»

9 décembre 2011
La saison en Queyras
Les stations Village du Queyras ont été les premières à connaitre une restructuration grâce à la création d’un Syndicat Mixte. Après 10 ans, la refonte des sites touche bientôt à sa fin !
ENTRE RÊVE ET REALITE
Depuis 2001, début de la réorganisation des stations du Queyras, 21 M€ ont été investis. Le budget initial d’il y a 10 ans prévoyait un financement de 19 M€ mais, entretemps, le prix du fer a explosé et Transmontagne, un temps exploitant des domaines skiables, a investi dans un télésiège débrayable qui n’était pas prévu au départ. Le Queyras voit néanmoins s’achever, ou presque, le redéploiement de ses forces touristiques hivernales.
Aiguilles s’est offert un remodelage complet des pistes et 2 tapis roulants pour débutants, un de 55 m et un de 60 m, qui permettent également l’accès au tubing, une luge sur tapis, et au big air bag, un parcours de bosses où tout un chacun peut s’essayer au saut puisqu’il a la certitude de retomber sur un immense coussin gonflable ! Cet équipement pourra resservir en été pour le Vtt.
Ceillac et Abriès possèdent déjà un télésiège 6 places débrayable monté en 2006/07 et acheté à l’époque par Transmontagne. Jean-Louis Poncet regrette la dépense ! « Transmontagne a vu trop grand ! Et le Conseil Général n’y a pas mis le « hola ». Car pour de tels appareils si l’investissement coûte beaucoup plus cher le fonctionnement aussi ! Il faut, par exemple, régulièrement changer les sièges, tous les 5 ans, 1 500 € pièce et il y en a une bonne soixantaine ! »
La Régie qui a pris la suite de Transmontagne peine aujourd’hui à faire finaliser les aménagements prévus au départ : la déviation qui doit éviter Molines-en-Queyras et permettre l’abaissement de son front de neige et le changement de son télésiège ainsi que l’achat d’un nouveau télésiège pour Arvieux. Enfin sur Aiguilles il reste à mettre en place le circuit Vtt pour l’été.
La déviation, les travaux devraient pouvoir démarrer au printemps 2012 sous la houlette du Conseil Général. Coût estimé : 1,5 M€, comprenant les endiguements et l’achat du foncier.
Une réflexion sur la création d’un ski-pass s’est engagée qui permettrait la fin des queues aux caisses grâce à l’achat de forfaits en ligne. Un système qui pourrait également s’étendre au ski de fond, aux visites patrimoniales ou culturelles, à la patinoire… Ce serait un confort supplémentaire apporté à la clientèle et qui pourrait être efficiente dès la saison 2012/2013 ! Les demandes de subventions sont parties… Jean-Louis Poncet attend les réponses… « Si elles ne devaient pas être acceptées ce serait un projet irréalisable, explique-t-il. Mais appliqué il pourrait empêcher toute forme de fraude et permettre aux domaines d’évoluer vers la proposition d’un ski à l’heure. Toutefois le projet est estimé, pour l’ensemble du Queyras, à 350 000 €… »
Celui d’Arvieux, un 4 places à pinces fixes, serait acheté pour la saison suivante, en 2014. Coût avec les mêmes travaux, 3,5 M€. Il permettra d’accéder du front de neige au haut du domaine et de démonter 1 téléski.
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3 décembre 2011
A partir du 8 décembre, le village de Noël « TROCADERO ON ICE ® », organisé par la mairie du XVIème arrondissement de Paris, le comité des fêtes et des œuvres du XVIème et par la société Codecom, accueille les HAUTES-ALPES en tant qu’invité d’honneur jusqu’au 2 janvier 2012.
Avec 29 stations de ski présentes telles que Serre-Chevalier Vallée, Montgenèvre, Briançon, La Grave-La Meije, Vars, Risoul, Les Orres… les Parisiens peuvent s’adonner aux joies de la « glisse » sur une piste de raquettes à neige ou en essayant un simulateur de ski dernière génération, profiter d’offres promotionnelles rares ou encore découvrir l’artisanat et la gastronomie locale.
Pour inaugurer la présence exceptionnelle des Hautes-Alpes sur le village de Noël « TROCADERO ON ICE ® », le 8 décembre sera une journée inoubliable : un défilé aux flambeaux est organisé dans les allées du village à partir de 18h avec de nombreux enfants portant les couleurs de l’Europe et des moniteurs haut-alpins de l’Ecole de Ski Français (ESF).
Des activités Neige en plein cœur de Paris
Pendant près d’un mois, en face de la Tour EIFFEL, les Hautes-Alpes offrent la possibilité de pratiquer un grand nombre d’activités de neige pour petits et grands : un simulateur de ski dernière génération qui, grâce à la technologie Kinect de Microsoft®, permet de s’initier ou de se perfectionner au ski en ayant les mains libres, un espace ludique dédié à l’initiation et à la pratique de la raquette à neige: 200m de pistes recouvertes de neige dans une ambiance typiquement hivernale. Non seulement, on y retrouve le plaisir de fouler la poudreuse mais également de « poser » lors d’une séance photo improvisée au milieu de sapins, télésièges et cabines. Les enfants peuvent également s’initier ou parfaire leurs connaissances de manière ludique sur la faune alpine. Les Hautes-Alpes, comme si on y était !
Le Dôme de Glace : pour les gourmands et les curieux !
Les Hautes-Alpes reçoivent les visiteurs sous un igloo de 200 m2, au cœur des fontaines du Trocadéro, avec vue sur la Tour Eiffel. Dans ce point central d’animations et de restauration, les parents comme les enfants sont invités à voyager, en 3D, par Floc, le sympathique flocon de neige, à travers les différentes facettes du territoire des Hautes-Alpes. Aucun territoire touristique n’avait encore franchi le pas de la 3D pour promouvoir sa destination. Des animations permanentes tels qu’un clown ou un atelier maquillage seront à la disposition des enfants afin de leur faire vivre des moments inoubliables dans l’igloo.
Sapins et saveurs des Hautes-Alpes
Pour plonger un peu plus dans l’univers haut-alpin, un espace produits du terroir et artisanat permet de découvrir les spécialités locales et pourquoi pas, de trouver le cadeau de Noël idéal. Au programme : des spécialités culinaires telles que les fameux Tourtons du Champsaur ou des saucissons de montagne mais encore, des produits naturels travaillés à base de lait d’ânesse.
Avis aux gourmands : les Hautes-Alpes chatouillent les papilles grâce à la présence exceptionnelle du grand chef Xavier Renaud. Missionné pour régaler le public parisien, il aura pour charge de leur faire découvrir les multiples spécialités locales.
Des bons plans à saisir !
A l’occasion du Village de Noël « Trocadéro On Ice® », le public parisien est invité à fouler le tapis blanc des 29 stations de ski haut-alpines : au total, plus de 1 400 km de pistes déroulées et une avalanche de séjours et activités au ski, proposée à tout petit prix !
De plus, grâce au partenariat entre les Hautes-Alpes et l’opérateur Ski Set, une offre exclusive est proposée aux familles : la location de matériel de ski est offerte aux enfants, y compris pendant les vacances scolaires pour toute réservation de 6 jours d’hébergement (offre réservée aux 250 premières réservations).
Exclusif : en live des Hautes-Alpes !
Au Chalet des stations, un mur d’écrans diffuse en instantané les images des webcams installées sur les pistes de ski des différentes stations haut-alpines tandis que des agents d’accueil présentent les offres aux visiteurs et les guideront dans le processus de réservation de leur séjour. Une borne à écran tactile y est également installée pour permettre au public de découvrir les Hautes-Alpes, à travers un système novateur et intuitif de diffusion d’images et de vidéos.
Le village de Noël est ouvert quotidiennement de 11h à 21h (sauf le 31 décembre : fermeture exceptionnelle à 16h).
Les Hautes-Alpes (05), département situé au cœur des Alpes françaises est le plus haut département de France de part son altitude moyenne. Il regroupe 29 stations de ski : du spot de glisse sauvage, La Grave-La Meije, aux stations internationales ancrées dans leurs traditions montagnardes, sites dédiées à la nature et aux enfants...
Les stations des Hautes Alpes présentes à Paris : La Grave-La Meije, Serre Chevalier Vallée, Briançon, Montgenèvre, les stations villages du Queyras (Abriès / Aiguilles / Ristolas, Molines / Saint-Véran, Arvieux et Ceillac), Vars, Risoul, les stations du Pays des Ecrins (Puy-Saint-Vincent et Pelvoux Vallouise), Crévoux, Les Orres, Réallon, les stations villages du Champsaur & Valgaudemar (Ancelle, Chaillol, Laye, Saint-Léger-les-Mélèzes et Serre-Eyraud), Orcières 1850 et les stations du Dévoluy (Superdévoluy et La Joue du Loup).

16 septembre 2011
"Plusieurs centaines de vautours ont élu domicile dans les Hautes-Alpes, pour la 5 e année. Un comptage a été mené en août, dans les Hautes-Alpes et en Isère (la partie nord du massif des Grandes rousses).
Une trentaine d’observateurs a pu être mobilisée : neuf agents du Parc national des Écrins, cinq accompagnateurs en montagne et 19 volontaires. Cette opération s’inscrit dans le cadre d’un recensement des vautours fauves en estive sur le massif alpin. Ces charognards se reconnaissent par leur queue très courte, leur tête pelée et leur couleur (noire et fauve marron).
Trois dortoirs ont été observés : Les Quirlies, dans le massif des Grandes Rousses (avec 107 vautours), le col de la Coupa à Réallon (38 vautours) et la Buffe, à La Grave (38 également), ainsi qu’à Abriès (23). On peut aussi ajouter deux individus du Parpaillon (Embrunais) et cinq du Dévoluy.
“Ils ne tuent pas leurs proies”
Les vautours viennent de l’ouest, des Baronnies, du Verdon, du Vercors, des Pyrénées… En Savoie, 148 vautours ont également été recensés, dont une vingtaine à Valloire, de l’autre côté du col du Galibier. « Au début, les dortoirs s’improvisent. Après, s’ils s’y plaisent, ils restent, explique Christian Couloumy, chef de secteur pour le Parc national des Écrins, à Châteauroux-les-Alpes. Mais ils font aussi de grands raids. Ces effectifs peuvent être renforcés par des vautours venant de très loin. »
Sur les trois sites observés, de nombreux moutons. « Ils viennent voir les moutons à l’estive. Il doit y avoir des éclaireurs parmi les vautours, suppose le chef de secteur. Mais en tout cas, leur constitution ne leur permet pas de tuer des proies. Ce sont des charognards purs. Ils peuvent peut-être s’attaquer à un animal agonisant, mais nous ne l’avons jamais constaté. Neuf fois sur dix, ils attendent que la bête soit morte. »
Les dortoirs se situent au-dessus de 2000 mètres d’altitude. « Ils repèrent les brebis cachées au fond d’un vallon. Plutôt que d’avoir une brebis crevée dans un trou, dans l’eau, avec la pollution que cela implique, il est préférable que les vautours jouent leur rôle sanitaire, note Christian Couloumy. Chaque année, 3 % de la mortalité chez les ovins est naturelle. Elle peut être due à des chutes de pierres, maladies, au froid. »
Le prochain comptage se déroulera le 8 octobre, pour les gypaètes."
Commentaire de Festi :
Le Queyras n'est pas en reste, car à chaque sortie en montagne cet été, on a pu observé ce magnifique voilier, seul ou en bande (jusqu'à une quarantaine d'individus) voler dans le ciel de Saint-Véran.
© photos Sabine Hervy

28 mai 2011
Un balcon fleuri sur Saint-Véran
En rejoignant le pic de Cascavelier, le sentier invite à tutoyer les sommets dominant le plus haut village d'Europe

De la Croix du Curlet, c'est toute la luxuriante vallée (jusqu'à Molines) dominée par quelques-uns des plus hauts sommets du Parc Naturel Régional du Queyras, qui s'offre à vos yeux.
Photos S.B. et D.R
Le village expose ses ruelles rustiques qui font le bonheur de tous ceux qui prennent le temps de les arpenter pour aller de la vieille fontaine à l'ancien four à pain, en faisant une halte au Musée Soum. Quant à la montagne, baignée par cette lumière propre à l'altitude, elle invite à aller crapahuter sur un des nombreux sentiers balisés et découvrir ce qui se cache quelques centaines de mètres plus haut. Mais, secteur montagnard oblige, mieux vaut avoir de bonnes jambes pour se lancer sur certains itinéraires, comme celui qui nous conduira sur la crête de Curlet. Ce n'est pas moins de 700m de dénivelé qu'il va vous falloir gravir pour conquérir votre "Graal" du jour, sans vrais temps morts ni faux plats vous offrant l'opportunité de recharger les accus. Aussi vous serez bien inspirés de faire quelques pauses, histoire de ne pas emballer inutilement votre palpitant et atteindre le sommet avec un minimum de "jus".
Le rendez-vous est fixé peu avant le village, au niveau du Pont du Moulin où un parking est d'ailleurs aménagé. Empruntez le chemin qui se faufile sur la droite et qui traverse Aigue Blanche, le torrent qui a annexé le fond de la vallée jusqu'à Molines, avant de déverser ses eaux dans le Guil. Là, le changement de décor est franc. Mais pas seulement le décor finalement, avec cette montée raide qui s'invite sur le parcours et commence à fendre cette forêt dont l'épaisseur tamise singulièrement la lumière. "Avec ces pentes abruptes, vous comprenez pourquoi l'homme a très peu exploité ce site", précise notre accompagnatrice. Toutefois, la difficulté n'entache nullement notre plaisir de baigner dans un tel cadre où les géraniums et autres marguerites apportent une note colorée. Laissez ensuite le GR menant au col des Estronques puis la vallée de Ceillac se perdre sur la droite, pour suivre les marques jaunes vous entraînant en balcon sur la vallée, qui laisse poindre quelques jolis points de vue.
Près de deux heures sont déjà passées, la Croix de Curlet impose sa hauteur. Et avec elle, un panorama exceptionnel : le village de Saint-Véran s'étale en étages sur le versant opposé, avec, sur la gauche, le Pic de Rochebrune, en face la montagne de Beauregard, au fond le fameux Mont Viso et derrière l'Italie. Le cheminement tout au long de la crête permettra de prolonger un peu plus le spectacle et apprécier comme il se doit cette beauté alpine alors que quelques cris de marmottes troublent le silence des lieux.
Le Pic de Cascavelier n'est plus qu'à quelques encablures. Avec pour les plus gourmands, la tentation d'en gravir sa partie accessible. Et pour les autres, celle de s'arrêter à sa base et se rassasier. D'autant que la descente ne sera pas de tout repos. Avec une entame vous plongeant dans un terrain genre "éboulis". Caillouteux en diable avec notamment de la serpentine -relique du plancher océanique affichant quelque 160millions d'années- qui révèle son joli aspect verdâtre, le sentier ne vous en offrira pas moins des perspectives sur les sommets avant de céder la place à des champs de rhododendrons, gentianes, asters des Alpes pour retrouver in fine le chemin en sous-bois emprunté à l'aller.

Lundi 28 février 2011
Saint-Véran, balcon du Queyras et espace naturel très protégé
Une station historique qui a su s'adapter aux nouvelles glisses sans perdre son identité

On skie à Saint-Véran, l'un des hauts domaines des Alpes du Sud, avec une vue imprenable sur le Mont Viso.
(Photo Stéphane Duclet)
"Le Queyras, un secret à partager." Le slogan de communication de la vallée frappe fort, tant il est vrai qu'ici, au sein du Parc naturel régional éponyme, le ski revêt une dimension particulière. Beauté des paysages, vierges de toute construction disgracieuse, silence discrètement troublé par le cliquetis des remontées mécaniques... Ici, on oublie les stations surpeuplées qui vomissent un torrent de décibels.
Longtemps village le plus haut d'Europe, Saint-Véran, cultive cette harmonieuse cohabitation. Sa maison la plus ancienne (1641) est devenue un musée, consacré à la culture du seigle, tandis que le four banal abrite un wagonnet - souvenir de la mine de cuivre qui a fonctionné jusqu'en 1961. Pour autant, la glisse est une vraie réalité ici. Les stations villages du Queyras sont au nombre de sept et les domaines reliés de Molines et Saint-Véran, d'Abriès, de Ceillac, d'Arvieux, d'Aiguilles et de Ristolas ont pour particularité de disposer d'un Ski Pass unique donnant accès à l'ensemble des 90 km de pistes ensoleillées.
Le domaine de ski nordique est l'un des plus grands de France, les pistes sont accessibles à la raquette, le ski Joering - tracté par un cheval - est pratiqué à Ceillac Diversité des sites, pluralité des activités : à chacun de faire son choix, en harmonie avec la nature. Si la navette de bus des Escartons permet de relier ces villages, on regrettera qu'elle ne soit pas plus régulière. Au point de frustrer certains vacanciers désireux de délaisser leur voiture. Quoi de plus normal dans un Parc naturel ?
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18 février 2011
Hautes-Alpes : 300 jours de soleil par an !
Bel ensoleillement et enneigement de qualité sont les deux atouts des Hautes-Alpes.
Zone de transition entre les Alpes du Nord et celles du Sud, les Hautes-Alpes se caractérisent par un climat méditerranéen de montagne. Les habitants du département « 05 », avec un petit accent qui sent bon la Provence, affichent fièrement la couleur : 300 jours de soleil par an ! Le ciel d'un pur bleu azur envoûte promeneurs et skieurs... Et la neige n'oublie jamais son rendez-vous annuel ! Les stations de ski ouvrent en moyenne 123 jours par an, talonnant la Savoie (128 jours) et dépassant la Haute-Savoie (117), selon Montagne Leaders. Pas étonnant, car dans ce département les montagnes sont très hautes – ce n'est pas pour rien qu'il se nomme « Hautes-Alpes »... Un tiers du territoire est situé à plus de 2.000 mètres d'altitude, les paysages s'étagent de 500 à 4.102 m, depuis le pays du Buëch, à l'ouest, jusqu'au sommet du pays des Ecrins, à l'est. Et Gap est ainsi la préfecture la plus élevée de France (625 m), Saint-Véran la commune la plus élevée (2.040 m), et le col Agnel le franchissement routier le plus haut (2.744 m).
Ame rurale
Saint-Véran, accroché à la montagne et dont on dit que « les coqs y picorent les étoiles », est un village authentique du Queyras, avec ses maisons en bois de mélèze des XVIIIe et XIXe siècles, ses greniers à fromage, ses puits, ses fours à pain et sa belle église à colonnes supportées par des lions. C'est aussi une petite station de ski familiale reliée au domaine de Molines. D'ailleurs, dans les Hautes-Alpes, les stations-villages sont reines : dans le Queyras, Abriès, Aiguilles, Arvieux, Ceillac, Ristolas allient ski et préservation de l'architecture traditionnelle et de l'artisanat. En témoignent les « fustes » (charpentes immenses en madriers de mélèze) et la rosace symbolique qui décorent meubles et objets en bois de la région.
Dans le Champsaur, Ancelle, Chaillol, Saint-Léger-les-Mélèzes, Laye, Serre-Eyraud conservent également une âme rurale. Dans le pays des Ecrins, célèbre pour ses chapelles, ses églises anciennes et ses cadrans solaires, Vallouise offre 34 km de pistes à proximité des villages perchés et silencieux de Puy-Aillaud et d'Ailelefranche.
Dans toutes ces stations, le ski se pratique au plus près de la nature, à proximité des mélèzes. Comme elles sont petites, on finit toujours par se croiser et se saluer sur les pistes, dans une ambiance conviviale. Ceux qui n'apprécient pas la vitesse s'adonnent au ski nordique ou aux plaisirs de la raquette. Dans la neige, il n'est pas rare d'observer des traces de lièvres, d'écureuils ou même de mouflons (.......)
Février 2011
8 pages sur l'Observatoire de Chateaurenard à Saint-Véran.

20 janvier 2011
Tourisme : là-haut dans la montagne
Ils sont cinq. Cinq villages de montagne que nous avons choisis parmi les plus beaux de France parce qu’ils combinent charme, magie du lieu et authenticité. A quelques semaines des vacances de février, cinq bonnes idées pour bien terminer l’hiver.

16 décembre 2011
Queyras : le ski part en voyage
Publié le jeudi 16 décembre 2010 à 13H50
Les stations villages duparc disposent d'un forfait unique pour visiter un domaine immense comme un petit pays

Les adeptes du ski nordique trouvent leur bonheur dans le Queyras. Chaque village dispose de plusieurs itinéraires pour débutants ou skieurs confirmés.
Photo La Provence
Si l'hiver dans les Alpes du Sud était une prophétie, le Queyras serait sa Terre Promise.
Durant le long exode des skieurs hors des grandes villes, certains trouvent asile dans d'immenses stations de béton où, entre deux descentes, le stress quotidien reprend ses droits. D'autres, sans sortir de la région, choisissent de poser leurs bâtons, non pas dans des cités artificielles, mais dans un autre pays où coulent la poudreuse et le soleil. Niché entre l'Italie et le Briançonnais, loin du tumulte et de la foule, le Queyras est le secret le mieux préservé des Hautes-Alpes. Un univers de cols et de lignes de crêtes flirtant avec les 3000 m, propice à la contemplation et au retour à la nature.
Mais la vallée n'est pas qu'une succession de cartes postales. Lorsque les flocons viennent caresser ses pentes, le pays se métamorphose en vaste domaine de huit villages et 90km de pistes. Ce qui différencie les petites stations du Queyras de leurs grandes soeurs, c'est que sur ces terres reculées, les hameaux de bois et de pierres apparentes ne se sont pas construits autour des remontées mécaniques. Les télésièges ont lentement poussé à côté des églises et le bruit de leurs roulements se mélange au son des clochers. Avec un seul forfait, les pèlerins des sports d'hiver peuvent skier sur six domaines et 73 pistes, dessinées le long des versants sans jamais perturber le caractère sauvage des reliefs. Ces pentes - 37 rouges et noires contre 36 bleues et vertes - sont accessibles à tous les niveaux. La seule grande absente, par rapport aux énormes domaines, c'est l'attente. Le Queyras est l'un des derniers endroits au monde où le passage au téléski va presque aussi vite que la descente.
À la pointe, en matière de ski "autrement", le Queyras l'est aussi sur le ski de fond. Le pays est le premier site nordique des Alpes du Sud et le troisième plus grand domaine de France, avec 120km de pistes damées et 100km classées "Itinéraires". De l'espace ludique d'Arvieux aux parcours extrêmes du col Agnel et de la vallée de St-Véran, la glisse peut prendre des allures de randonnée balisée ou d'aventure free-ride. Dans le Queyras, là où il y a de la neige, il y a du plaisir.

Saint-Véran: le plus haut village de l’Hexagone
31 Octobre 2010
Dans les Alpes, se cachent des coins et des recoins très sympathiques. Par exemple: Queyras, un des recoins s’enfonce silencieusement dans les Alpes français, loin de Paris, proche de l’Italie, la région est cernée par des chaînes de montagne, depuis 1977, cet endroit est devenu un parc naturel. Bien que cette région ne soit aussi célèbre que celle de Chamonix, lequel tire profit du renom de Mont-Blanc, mais c’est ici, à Queyras, se positionne le village le plus haut de la France: Saint-Véran, un village situé à 2042 mètres d’altitudes, habitable depuis le Moyen-âge.
Lorsque les gens parlent de Saint-Véran, on considère que c’est un village le plus proche du ciel! Un peu exagéré ? Peut-être, en tout cas, c’est un village d’altitude. Récemment, j’y ai fait un tour, on voit que des vieux chalets se reposent sereinement, près de la frontière franco-italienne, sous la caresse du soleil d’automne !
Ce qui semble à encore plus intéressant, c’est que ce village Saint-Véran est entouré par de hautes montagnes (qui sont souvent plus de 3000 mètres d’altitudes). En hiver, cette terre est couverte de l’épaisse de neige et en été, arrosée par de pures eaux du glacier fondu traversant des roches dont elles sont très riches en matière minérale. Alors, malgré la terre de Saint-Véran dépassée en moyen 2000 mètres d’altitude, elle donne des récoltes : y poussent des pommes de terre, de céréale, notamment du seigle, et de légumes…
Depuis des siècles, dans la pensée traditionnelle à Saint-Véran, la culture du seigle, servant à faire le pain pour la consommation locale. Une habitante du village nous a affirmé qu’il y a 50 ans, sur le champs des environs du village, on a cultivé encore du seigle fournissant ensuite à la boulangerie, c’est ainsi qu’on disait que Saint-Véran est le plus haut village où se mange le pain fait avec les céréales récoltées dans la terre aux alentours: "la plus hau














