Lundi 18 juillet : concert classique avec Colin Heller

A 20h30 au Temple

Avec Colin Heller, qui vous propose son programme "Sympathies" : concert pour trois instruments à cordes sympathiques et un musicien. 

Né en 1994, Colin HELLER commence son apprentissage musical à l'âge de cinq ans par le biais des musiques traditionnelles. Après avoir étudié le violon, le piano, l'orgue, le violon baroque, la basse continue et l'harmonie, notamment au
Conservatoire Darius Milhaud d'Aix-en-Provence, il est admis en 2018 au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon, dans la classe de violon baroque d'Odile Édouard. Baigné dès l'enfance dans un univers musical très large, il s’initie en autodidacte dès l'âge de neuf ans, et parallèlement à ses études musicales, à divers instruments comme les mandolines, la nyckelharpa, le hardingfele, la guiterne, la citole, la viole d'amour, le violon baryton... et acquiert ainsi un solide bagage de musicien multi-instrumentiste.

Déjà décrit au XVIe siècle par le savant suisse Glaréan, systématisé en Angleterre dès le siècle suivant mais certainement connu longtemps auparavant, le principe de résonance par sympathie consiste en une série de cordes libres, qui ne sont mises en vibration par aucune action directe (frottement, frappement ou pincement) de la part du musicien, mais par simple couplage avec des notes de même hauteur, jouées sur une autre corde. Il en résulte une « réverbération intégrée » à l’instrument, qu’on pourrait presque qualifier de « naturelle », et ce phénomène acoustique est adapté à tous les instruments à cordes en général, qu’ils soient à cordes frottées, pincées ou frappées.

Largement répandu dans le monde entier, on retrouve ce procédé sur de nombreux instruments comme le sitar, le sarod, la dilruba ou le sarangi indiens, le rabâb afghan, la gadulka bulgare ainsi que la vielle à roue.
Les instruments figurant au cœur de ce projet sont la nyckelharpa suédoise, le hardingfele norvégien et la viole d’amour.